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    Quand l’agressivité des perroquets est au service de leur territorialité

    Quand l'agressivité des perroquets est au service de leur territorialitéDans la nature, la plupart des espèces de perroquets établissent des liens si forts qu’ils se prolongent toute leur vie durant. Ils s’entraident dans tous les actes du quotidien, comme la construction du nid, le toilettage, l’élevage des petits, la défense du territoire, et nombre d’autres activités.

    Cela limite le besoin de congénères dans leur espace, même si certains rapports sociaux surviennent, notamment lors du repos nocturne communautaire. Cependant, ils demeurent nuit et jour auprès de l’oiseau avec lequel le lien le plus fort a été tissé, en l’occurrence leur partenaire sexuel. C’est d’ailleurs ce qui influence le plus leur comportement.

    Quand l'agressivité des perroquets est au service de leur territorialitéMais lorsqu’un psittacidé vit en captivité, son besoin de se rapprocher d’un être est aussi important qu’à l’état sauvage. Il va donc de la façon la plus naturelle qui soit choisir un humain parmi ceux qui occupent la maison où il vit. Dès lors, l’animal va adopter les mêmes réactions qu’il aurait à l’état sauvage. Il va ainsi définir les limites de son territoire et les défendre. Cela peut aller de sa cage à une pièce, ou même à l’ensemble de la maison.

    Il peut alors manifester de l’agressivité vis à vis de l’un des occupants, si celui-ci envahit régulièrement l’espace que l’oiseau s’est octroyé. Ce phénomène se traduit parfois par des morsures, des intimidations au sol ou en l’air, voire même des attaques aériennes. L’intensité du lien formé avec l’humain de référence et la protection du territoire sont variables d’un perroquet à l’autre, la fréquence des attaques également.

    En dépit du fait que choisir un favori parmi les humains de la maison soit naturel, un psittacidé parfaitement socialisé durant son jeune âge a beaucoup moins de chances de ne se lier qu’à un seul d’entre eux. L’idéal, au sein d’une famille, est de faire en sorte que le temps passé auprès de la « bête à plumes » soit partagé de façon égale, de sorte que la focalisation sur un individu en particulier soit rendue difficile.

    Quand l'agressivité des perroquets est au service de leur territorialitéSi votre compagnon affiche un comportement agressif lorsque quelqu’un pénètre son territoire, la solution est de limiter provisoirement l’espace en question. S’il attaque dans la cuisine, ne lui en laissez plus l’accès par exemple. Réduisez son aire d’influence en le laissant évoluer dans une seule pièce, où son désir de possession pourra s’assouvir sous contrôle. Ainsi recadré, l’oiseau va progressivement revoir ses prétentions à la baisse, ce qui vous permettra de ramener la paix dans la maison. Mais parallèlement, les soins partagés apportés par l’ensemble de la maisonnée y seront associés.

    Si une personne en particulier est visée par la colère du perroquet, celle-ci sera chargée d’accomplir les taches les plus gratifiantes aux yeux de l’oiseau, comme l’ouverture de la cage, l’apport d’alimentation, de jouets, etc. Le chouchou doit alors assumer les plus ingrates, comme la fermeture de la cage et le retour en cage, le temps que les choses rentrent dans l’ordre.

    Un perroquet est un animal social, mais encore faut-il lui apprendre comment l’être. Tout ne doit pas être accepté, surtout lorsqu’il s’en prend à quelqu’un qui n’a rien fait de particulier pour le mériter. Soyez attentifs aux comportements déviants pour ne pas être dépassés par leur ampleur par la suite.

    Quand l'agressivité des perroquets est au service de leur territorialité

    Source : angelk

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