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    Santé : chien et perroquet, accidents et conséquences…

    Santé : chien et perroquet, accident et conséquences...La vie en captivité ne met pas les perroquets à l’abri de tous les dangers. L’un d’entre eux est un accident domestique plus courant que nous ne pourrions l’imaginer, l’agression par un chien, qui fait de nombreuses victimes chaque année. L’écart de taille existant entre le plus petit des chiens et la plupart des psittacidés rend trop souvent l’issue fatale, le rapport de force étant inégal.

    Lorsqu’un perroquet est attaqué par un chien, il peut souffrir de dommages externes. Des blessures cutanées sont généralement visibles. Les plumes arrachées sont le scénario de base, mais des écorchures ou des entailles plus ou moins profondes peuvent aussi entamer la chair. Ce type de blessure peut être superficiel ou plus alarmant, lorsqu’il touche l’oiseau en profondeur, atteignant les muscles ou des organes vitaux.

    Lorsqu’un chien attaque un psittacidé, il arrive fréquemment qu’il le secoue, notamment si l’oiseau se défend en le pinçant avec son bec, l’agresseur agitant alors la tête pour se dégager de cette étreinte douloureuse. C’est alors que les blessures internes sont les plus sérieuses bien souvent, qu’il s’agisse d’os cassés ou de lésions au niveau des sacs aériens ou des poumons notamment. De plus, la bouche et les pattes d’un chien renferment un grand nombre de bactéries, ce qui favorise l’apparition d’infections, voire une septicémie.

    Santé : chien et perroquet, accident et conséquences...Les dégâts susceptibles d’être produits sur le plan physique sont déjà importants, mais il ne faut pas négliger l’aspect psychologique d’une telle expérience. L’oiseau peut entrer en état de choc, sa température descendant alors dangereusement. Il faut donc toujours placer un perroquet ayant subi ce genre d’attaque au calme et au chaud, le temps de pouvoir le conduire chez le vétérinaire pour un examen approfondi voire des radios, qui seront réalisées sous anesthésie afin de ne pas exacerber son stress déjà intense.

    Si l’animal parvient à survivre à une pareille épreuve, le traumatisme peut demeurer présent et la blessure psychologique demeurer au-delà de celle du corps. Il ne faut donc pas limiter l’attention et les soins à l’aspect purement physiologique du problème. La phobie des chiens est un phénomène fréquent chez un perroquet ayant vécu une telle expérience, une réaction certes compréhensible, mais contre laquelle il n’est pas toujours possible de lutter.

    C’est pourquoi nous vous encourageons à limiter les rapports entre perroquets et chiens au strict minimum, et les excluant totalement hors de la cage hors de présence.  L’idée n’est pas d’interdire totalement à ces deux espèces de coexister dans une même pièce, mais de leur apprendre à se jauger sous contrôle, afin que chacun puisse déterminer ce à quoi s’attendre de la part de l’autre et être prêt à réagir en cas de besoin.  Si un psittacidé sait instinctivement ce qu’il risque face à un chat, il n’en est pas toujours de même avec un autre animal. Un oiseau capable de voler et connaissant son agresseur potentiel a davantage de chances de parvenir à lui échapper ou se défendre qu’un autre pris par surprise par une créature dont il ignore tout.

    Aussi, sans risquer de contact physique, faut-il leur permettre de s’observer dans une même pièce, au besoin en laissant l’oiseau en cage lorsque l’instinct de chasse du chien est marqué, afin de ne pas l’exacerber. Cela permet d’une part de réduire progressivement la curiosité du canidé, mais aussi l’intérêt qu’il pourrait manifester pour cette proie potentielle.

    Santé : chien et perroquet, accident et conséquences...

    Sources :

    http://www.lafebervet.com/

    Met On Petfinder

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