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Devenir propriétaire d’un cheval, une décision à ne pas prendre à la légère

Devenir propriétaire d'un cheval, une décision à ne pas prendre à la légèrePratiquer l’équitation ouvre souvent la voie à la germination d’une idée, posséder son propre cheval. Or, cette décision doit être pesée avant de franchir le pas, pour en prendre toute la mesure.

Acheter un cheval ne se limite pas à fondre pour un joli minois et se noyer dans une belle crinière. C’est un animal grégaire, qui supporte très mal l’ennui et la solitude. Cela comporte en effet son lot d’avantages et inconvénients. Le principal est le coût. Un cheval entraîne des dépenses importantes tout au long de l’année.

Devenir propriétaire d'un cheval, une décision à ne pas prendre à la légèreComptez entre 200 et 300 euros par mois pour le mettre pension, sans oublier la paille, qu’il faut renouveler sans cesse pour que sa litière reste propre, le foin et les granulés dont il se nourrit. Les soins vétérinaires atteignent rapidement des sommets eux aussi, sans compter le ferrage et l’entretien des pieds par le maréchal ferrant. Cela est sans compter les problèmes de santé, seimes, coliques et autres fourbures, qu’il faut savoir reconnaître afin de ne pas être pris au dépourvu.

Une fois cet aspect réglé, tout n’est pas fini. En effet, il reste encore à prendre de soin de cette merveilleuse monture. Cela signifie jour après jour, s’il n’est pas placé en pension, changer sa paille, le panser, cureter ses sabots encrassés, brosser son crin, en retirer les herbes revêches et passer du temps avec lui. Le monter n’intervient qu’en fin de liste.

Mais se retrouver seul face à un cheval peut impressionner, sans compter qu’un cavalier inexpérimenté pourrait se trouver en difficulté et prendre des risques inconsidérés. A jeune cavalier, vieux cheval est un adage qui a fait ses preuves. L’inverse est également vrai. Il ne faut jamais  présumer de l’expérience du cavalier, et idéalement, à moins d’avoir déjà un excellent niveau, quelques séances encadrées par le regard extérieur d’un cavalier plus expérimenté peuvent être d’un grand secours.

Il faut compter 3 ou 4 heures de monte par semaine au moins pour parvenir à établir de bonnes relations avec l’animal, davantage encore pour mieux le cerner, le connaître, et apprendre à anticiper ses réactions, chaque équidé ayant des antécédents différents.

En résumé, posséder un cheval entraîne de lourdes responsabilités pour le cavalier. C’est un engagement lourd de conséquences pour l’animal comme pour le maître, en termes de temps comme d’argent. C’est donc un choix qu’il ne faut pas faire à la légère. Dans le doute, mieux vaut parfois s’engager d’abord dans une demi-pension avant de se lancer à 100 % dans l’aventure et monter en selle.

Devenir propriétaire d'un cheval, une décision à ne pas prendre à la légère

Source : http://www.pets.ca/

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