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    L’aquariophilie, un hobby à risque pour les passionnés

    L'aquariophilie, un hobby à risque pour les passionnésL’aquariophilie est un hobby pour bon nombre d’entre nous. Regarder évoluer les poissons, les nourrir, prendre soin de ce petit monde fragile est une détente prisée. Or, cela peut nuire à notre santé.

    Une étude menée par un groupe de chercheurs de l’Hôpital Henry Ford a en effet révélé l’existence d’une bactérie peuplant ce milieu clos. Son nom est « Mycrobactérium Marinum » et ses effets sur la santé de l’Homme sont indéniables, comme l’indique la publication parue en octobre 2013.

    Ceux-ci se manifestent sous la forme d’une infection cutanée contractée par les personnes nettoyant leur aquarium et passent souvent inaperçue lorsque le praticien fait son diagnostic. L’infection se manifeste par des lésions sur la surface de la peau, dont la période d’incubation est de plusieurs semaines. Ce délai complique encore l’identification du mal, car faire le rapprochement entre un contact des mains avec un aquarium après aussi longtemps relève presque du domaine de l’impossible.

    L'aquariophilie, un hobby à risque pour les passionnésDe ce fait, il s’écoule en moyenne 161 jours avant que les personnes présentant des symptômes observables ne soient correctement diagnostiquées, et traitées en conséquence. Cela est d’autant plus vrai que, comme le souligne l’auteur principal de ces travaux, George Alangaden, spécialiste en maladies infectieuses, les gens concernés n’ont pas conscience de la présence possible de cet organisme bactérien dans leur aquarium. Or, lors du nettoyage des filtres ou de chaque siphonnage d’eau pour des renouvellements partiels, ils s’exposent sans le savoir, et cela de façon régulière (de façon hebdomadaire ou mensuelle en général).

    Là où M. marinum se distingue d’une infection classique, c’est par la « non-guérison » des petites boursouflures rouges qui apparaissent sur les mains et/ou les bras. Chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli ou défaillant, il peut s’ensuivre une maladie des ganglions lymphatiques, de la fièvre et une infection systémique. Si les symptômes persistent, il y a parfois une ulcération persistante ou une contamination de l’os, dite « ostéomyélite ».

    La prévention passe par le port de gants, mais n’interdit pas le lavage des mains et avant-bras à l’eau et au savon une fois l’entretien du bac terminé. Il n’est pas question pour autant de s’affoler à l’idée des germes qu’un aquarium peut véhiculer, mais de prendre conscience de la présence possible de la bactérie, tous n’étant pas touchés par ce fléau invisible. Enfin, une coupure, une plaie ou une simple écorchure fraîche peuvent aboutir au même résultat suite à un bain en mer, si l’eau est contaminée, là encore. Mais il semble que le chlore présent en piscine contribue à tuer cette bactérie. En cas de doute, consultez votre médecin.

    L'aquariophilie, un hobby à risque pour les passionnés
    Source : http://www.emaxhealth.com/

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